Twitter

Affichage des articles dont le libellé est compagnie aérienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est compagnie aérienne. Afficher tous les articles

mercredi 30 juin 2010

Ne confondons pas low cost et low fare !

Une bonne compréhension des mécanismes de fonctionnement du marché du transport aérien se heurte fréquemment à la confusion opérée par certains entre le low cost, avoir une structure de coûts bas et contrôlés permettant alors de pratiquer des prix bas, et le low fare qui consiste simplement à pratiquer des prix bas sans nécessairement maîtriser ses coûts.


Pour simplifier, rappelons ici que le low fare implique nécessairement le low cost, comme le prouvent les exemples d'Easy Jet, Ryanair ou encore Southwest Airlines la compagnie à l'origine de ce modèle économique, et que le low fare sans le low cost conduit nécessairement à l'échec comme l'a illustré, entre autres exemples, la déconfiture d'Air Lib.

dimanche 6 juin 2010

Vous vous apprêtez à prendre l'avion ? Alors, ne lisez surtout pas ce livre !

Voici un livre qui devrait faire du bruit dans le petit monde du transport aérien.

Telle est tout au moins l'ambition de son auteur, et de son éditeur certainement, présenté comme une hôtesse de l'air, toujours en activité sur une compagnie française à bas coûts.

Forte d'une expérience de plusieurs années, Lisa Bleyssac, un pseudonyme bien entendu, entend révéler dans "Avions poubelles" les coulisses peu reluisantes de certaines compagnies aériennes, visiblement plus soucieuses de rentabilité que de la sécurité et du bien-être de leurs passagers.

On y trouve en vrac : des équipages harassés, mal payés, parfois imbibés, des avions mal entretenus, entretenus avec des pièces non conformes, des économies à tous les niveaux (pas d'air conditionné au sol, plateaux repas "bricolés" à partir de restes...) et bien entendu des clients considérés comme quantité négligeable et fortement incités par Mademoiselle Bleyssac à payer plus cher pour voyager sur des compagnies traditionnelles.

Rien de bien nouveau sous le soleil, la plupart de ces manquements étant déjà connus depuis longtemps des initiés.
On regrettera par ailleurs le recours à l'anonymat, que l'auteur justifie par sa volonté de ne pas perdre son emploi, qui contribue, à mon avis, à décrédibiliser quelque peu le contenu de cet ouvrage.

Bien entendu, il appartient à chacun d'être réaliste quant au service auquel s'attendre quand on paye un prix réduit.

La qualité de service a un prix : ne l'oublions pas !